En Libye, la France a tiré la bonne carte. En réussissant à convaincre Londres et Washington de voler au secours d’une rébellion vacillante au départ, Paris a contribué de manière décisive à la chute de Mouammar Kadhafi. Le nouveau régime triomphant lui en a publiquement exprimé reconnaissance. Ce qui permettra aux français de prendre durablement pied en Libye et, surtout, de consolider leur présence traditionnelle dans les pays francophones voisins. Pourtant, les convoitises économiques françaises en Libye ne datent pas d’aujourd’hui. En 2007 déjà, Paris accueillait Kadhafi en grandes pompes, tout en lorgnant aux énormes opportunités qu’offrait la Libye, notamment en termes de contrats dans le domaine énergétique. Ce qui alléchait plus les français, notamment le géant du nucléaire Areva, c’était le potentiel libyen en uranium.
Sahel Intelligence : ENERGIE
Libye- uranium : l’altruisme bien intéressé de la France
La privatisation d’areva et la stratégie africaine du groupe nucléaire français
Alors que les médias français ont annoncé que le géant français du nucléaire pourrait être partiellement privatisé en 2012, cette annonce a sonné comme un coup de tonnerre au sein d plusieurs présidences africaines, qui craignent que les accords « spéciaux et confidentiels » passés avec Areva ne soient mis en danger par l’ouverture au public du capital de l’opérateur. En effet, areva est un gros contributeur aux budgets nationaux de pays tels que le Mali, le Niger ou le Tchad, mais entretient également des relations privilégiées avec les cercles de pouvoirs, qui ont construit plusieurs business juteux dans la sécurité et l’entretien des sites, qu’ils craignent de voir disparaître avec l’introduction de normes plus drastiques qui accompagnerait la privatisation. En effet, jusque là, AREVA ne rendait des comptes qu’à l’Etat, et plus précisément au sommet de l’Etat étant donné son importance stratégique.
Exclusif : les dessous du bras de fer Greenpeace /Areva au Niger
Depuis la publication en Novembre dernier du rapport -à charge- de l’organisation écologiste Greenpeace sur les activités d’Areva au Niger, l’on pensait qu’une trêve informelle avait été signée entre le géant nucléaire français et l’ONG, sur fond de vagues promesses d’améliorer la situation « au plus vite ».Or, depuis une semaine, Greenpeace déploie tous ses relais informationnels afin de mettre une pression maximale sur Areva, alors même que cette dernière essaie par tous les moyens d’obtenir un peu de visibilité quant à ses investissements au Niger.
Maroc: le retour « ensoleillé » de Mustapha Al-Bakkoury à la tête de la MASEN
Alors que la météo s’inscrit bien en dessous des normales saisonnières dans la capitale du Royaume Chérifien, le Roi Mohammed VI a pris à revers nombre d’observateurs en nommant Mustapha Al-Bakkoury, 45 ans, à la tête de la toute nouvelle MASEN (Moroccan Agency for Solar Energy). Exclusif : L'Algérie enquête sur un vaste trafic de panneaux solaires en provenance de Suisse
Depuis deux semaines, un sentiment de crainte mêlé à de la colère habite les douaniers du port d’Alger suite à la saisie d’une cargaison de panneaux solaires censée faire partie d’un programme humanitaire financé par plusieurs ONG suisses (dont l’Association pour le Développement des Energies Renouvelables ADER), et à l’ouverture d’une enquête interne. Algérie : la ruée vers l’or
L’or, ce métal précieux et valeur refuge, est de plus en plus prisé sur les marchés mondiaux. Il se traite à des niveaux de prix historiquement élevés. Dans la foulée de la crise mondiale actuelle, chaque découverte de gisement de l’or constitue une chance inouïe pour n’importe quel pays de la planète. L’enjeu de ce métal jaune est de taille, et la concurrence qu’il suscite entre les firmes internationales est très acharnée.Révélations exclusives : L’Algérie veut-elle la bombe ?
Des documents classés SECRET DEFENSE récemment déclassifiés par le National Security Council (NSC) Américain, et faisant l’objet d’un dossier complet par le site « National Security Archive » révèlent que des inquiétudes profondes ont traversé les services américains quand aux ambitions nucléaires du régime algérien au début des années 90, notamment à cause de la taille des tours de refroidissement de la centrale d’Aïn Oussera, à 200 km au sud d’Alger. Les défis énergétiques au Sahel
En effet, la sécurité énergétique est l’un des défis majeurs à relever dans les années et les décennies à venir. Avec la crise énergétique, les gisements secondaires ont pris avec le temps une dimension stratégique.
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